Samuel Hense

Petits & Grand

« On serait des aventuriers et ça serait notre maison. » Qui n’a pas entendu des enfants, de leur cabane de draps ou de branches à travers lesquelles ils se croient invisibles, refaire le monde ? Endroit propice au rêve en effet que cet espace à soi, ce creux intime dans l’immensité d’un paysage.

En construisant leur cabane, les enfants s’approprient un territoire. Ils se servent des matériaux alentours, s’appuient sur un tronc, déplacent des pierres et en font le foyer imaginaire de leur nouveau monde. Une plume et nous voilà chez les Indiens d’Amérique. Un bout de bois devient porte-drapeau et la cabane se fait forteresse. Utilisant ce qui leur tombe sous la main, rapatriant de la maison un reste de clôture ou un élément familier, les enfants sont les architectes les plus inventifs.

Près d’une aire de pique-nique ou enfouie loin des sentiers, leur maison, qui ne répond à aucune norme de construction, rappelle pourtant la présence de l’homme dans un territoire préservé, qui reprendra bientôt ses droits. D’une saison à l’autre, la plupart des cabanes disparaissent, mais certaines survivent à l’abandon de leurs bâtisseurs, parfois reprises et transformées par les aventuriers suivants.

Autant d’histoires qui flottent encore sur ces constructions, maisons d’un après-midi ou d’un été, lieux vers lesquels s’échappent peut-être encore les pensées d’enfants devenus grands.

(Texte de Pascaline Vallée)

Chaque été, un primitif besoin d’abri pousse les petits citadins, gavés de jeux électroniques pré mâchés, à s’inventer des châteaux de brindilles et des palais de bois mort. On devine un choix instinctif de l’arbre et de la clairière. Une branche basse sert de toit, ils construisent avec sérieux un refuge à leurs rêves. Resteront les cabanes, chrysalides abandonnées qui abritèrent le retour à l’enfance sauvage, et la longue nostalgie des rires, dans l’odeur des pins chauffés. Each summer, a primitive need for shelter pushes young city dwellers, overfed with pre-chewed games, to invent castles of twigs and palaces of dead wood. We guess an instinctive choice of the tree and the clearing. A low branch for the roof, they build with serious a refuge to their dreams. In the smell of warm pine trees will remain the huts, abandoned chrysalis that sheltered the return to wild childhood and long nostalgic laughs.

Chaque été, un primitif besoin d’abri pousse les petits citadins, gavés de jeux électroniques pré mâchés, à s’inventer des châteaux de brindilles et des palais de bois mort. On devine un choix instinctif de l’arbre et de la clairière. Une branche basse sert de toit, ils construisent avec sérieux un refuge à leurs rêves. Resteront les cabanes, chrysalides abandonnées qui abritèrent le retour à l’enfance sauvage, et la longue nostalgie des rires, dans l’odeur des pins chauffés. Each summer, a primitive need for shelter pushes young city dwellers, overfed with pre-chewed games, to invent castles of twigs and palaces of dead wood. We guess an instinctive choice of the tree and the clearing. A low branch for the roof, they build with serious a refuge to their dreams. In the smell of warm pine trees will remain the huts, abandoned chrysalis that sheltered the return to wild childhood and long nostalgic laughs.

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Forêt Domaniale des Pays de Monts, Vendée, 2010/2015.

www.samuelhense.com

samuelhense@gmail.com

 

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